SOUS RESPIRATION . SANS INSPIRATION .
Terminale arts, pas si appliquée que sa. Tout va vite. Tout s'évite. Déjà un mois achevé. Plus que 8. Huit comme blanche neige et ses sept nains. Tout se remplie. Les jours, les heures, les mois. OverbOoker. Ils aiment sa. Le plus et le moins sont existanciels. Alors tout va plus ou moins. Des moments euphoriques s'imposent. On a envie de boire, de fumer jusqu'à ce que dieu nous fasse signe, ce con. On est des fêtards enfermés. Des tarés en libertés. Je voulais dire Amen aux arbres, faute de moultes pochettes A4, A3, raisins, popset, papier machines, cagettes, recyclés, cartons et j'en passe, usés et sur-usés chaque jour. Sinon je trouve canon les "free" de NextDoor. 100% graphisme et langues étrangéres. English dirais-je. C'est le "vice". Faut que je pense à imprimer les bottes de charlottes et ses putains de fraises, réferentielles, prises dans la panoplie, elle porte bien son nom. Oui et puis quand le mot lycée ne fera plus partit de mon quotidien, je ferais tout, tout et n'importe quoi. Je voyagerais, à vélo, à pied, sur la tête. M'inspirerais. Je serais reporter sur la lune. Puis, hier un béninois à dit "passager du zinc" vaguement articulé, il était beau son accent africain, il m'a presque fait chialer. Les pieds noirs me donnent les chocotes. Ils sont synonymes d'appareil photo. Que je ne posséde toujours pas. Je mémorise, ces gens qui croient être seulement de passage. Des rythmes encore et toujours. La scène et la musique sont les mots clefs de ma vie. Depuis que mes doigts s'articulent, la musique les suit. Je ne vais pas me laisser abattre par l'inconfiance, la peur, la compétition, et l'incompétence. Non, il faut que je reste debout, sans jamais m'essoufler. Derniére ligne droite, derniére année, derniéres folies, derniéres affinitées, derniére des toutes premiéres sur
cette terre, pas tout à fait ronde.